Se connecter à internet en voyage

Selon les pays dans lesquels on voyage, il est plus ou moins difficile d’accéder à internet pour travailler en ligne. Les pays occidentaux ont de bonnes connexions internet alors que certains pays en voie de développement disposent de technologies qui ne sont pas encore au point. Il y a tout de même des exceptions : au Kenya, premier pays d’Afrique subsaharienne dans le domaine de la téléphonie mobile, je peux facilement associer internet et voyage, et à ma grande surprise, me connecter depuis n’importe où grâce aux technologies 3G.

Se connecter à internet en voyage

Quand on doit travailler depuis l’étranger sur internet, il faut régulièrement aller sur la toile, surtout quand on est nomade digital. Voici les trois méthodes que j’utilise pour me connecter à internet en voyage.

Se connecter à internet en voyage dans les cybercafés

Toutes les grandes et moyennes villes du monde disposent aujourd’hui de cybercafés. On peut même en trouver dans certains petits villages bien reculés du fin fond de l’Afrique, conçus avec les moyens du bord, avec des débits très faibles. Mais si l’on reste dans les grandes villes, on pourra, avec quelques ralentissements, consulter ses emails, naviguer sur Facebook, poster des articles sur un blog, … Les connexions sont souvent très peu chères, mais plusieurs inconvénients sont à noter : il faut respecter les horaires, on n’est souvent dans un espace bruyant, on ne peut pas toujours utiliser son laptop personnel, les connexion peuvent être assez lentes et il ne faut pas oublier de sécuriser sa connexion wifi en voyage ou sa connexion ethernet. Pour travailler dans de meilleures conditions, vous pouvez chercher en ville un “Business Center”. A Mombasa, sur la côte kenyanne, j’en ai trouvé un très agréable, avec de bonnes connexions (plutôt le matin) et avec la climatisation.

Se connecter dans les hôtels et auberges de jeunesse

La plupart des grands hôtels disposent de connexions internet, voire d’ordinateurs de bureau ou de connexion wifi. A l’hôtel, on a aussi l’avantage de profiter d’un cadre agréable et la possibilité de se faire servir des boissons. Encore faut-il que l’hôtel accepte les “non-résidents”. J’ai fait quelques tentatives dans de gros hôtels de luxe, en négociant un peu de promo et quelques liens dans un article de mon blog : seul un hotel sur trois a bien voulu m’accueillir, en échange de quelques sodas. Pour les auberges de jeunesse, je n’ai pas trouvé de connexions wifi. Seul quelques ordinateurs fixes pour dépanner.

Se connecter via la technologie 3G

Pour celui qui voyage avec son PC, je pense que c’est une des meilleures solutions. Les réseaux 3G ne sont pas encore développés dans tous les pays et ne sont pas toujours au point. Alors que je venais d’essuyer deux refus dans des hôtels de luxe à Diani Beach, sur la côte kenyanne, j’ai rencontré une personne qui a proposer que je me connecte dans son bureau via une clé 3G. Je n’y croyais pas vraiment, jusqu’à ce que je négocie un test gratuit : depuis, je n’utilise quasiment que la 3G. Au Kenya, les débits sont suffisants pour surfer sur internet et effectuer des tâches quotidiennes de webmaster. Un crédit de 1000 shillings kenyans, soit 8 euros, permet de se connecter pendant 1 mois, si l’on ne dépasse pas les quantités de Mbs autorisées. En réduisant un peu les quantités de données transférées (désactivation de Dropbox, pas de vidéos, pas de gros upload/download, …), on peut facilement se connecter depuis n’importe où avec une clé wifi adaptée et un logiciel Safaricom. Une réelle liberté de connexion pour un nomade digital.

Même si la 3G ne convient peut-être pas à toutes les utilisations, par exemple Skype, je vous conseille fortement de vous renseigner et de tester cette technologie pour vous connecter à internet en voyage, vous serez peut-être aussi surpris que je l’ai été.